Jeudi 1 juin 2006

As-salam a'laykoum wa rahmatou Allahi wa barakatouhou,

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Barak'Allahou fikoum pour votre compréhension !

par Habibati publié dans : Rappels
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Lundi 2 janvier 2006


La question de savoir si la femme musulmane doit se couvrir les pieds fait l'objet d'opinions divergentes parmi les savants musulmans :

A) Pour Ash-Shâfi'î, Ahmad (d'après un des avis qui sont rapportés de lui), et d'autres savants, les pieds de la femme font partie de ce qu'elle doit recouvrir lorsqu'elle fait la prière (salât) – même s'il n'y a alors personne –, ainsi que lorsqu'elle se trouve en présence d'hommes autres que son mari et ses proches parents (mahârim).

B) Pour Abû Hanîfa, Ath-Thawrî, Al-Muzanî, les pieds ne font pas partie de ce que la femme est tenue de recouvrir, ni lorsqu'elle fait la prière, ni lorsqu'elle se trouve en présence d'hommes autres que son mari et ses proches parents.

C) Pour Ibn Taymiyya, la femme peut laisser ses pieds découverts lorsqu'elle fait la prière. En revanche, elle doit recouvrir ses pieds (tout comme son visage et ses mains) lorsqu'elle se trouve en présence d'hommes autres que son mari et ses proches parents.

En fait, cette question de savoir si la femme musulmane doit se couvrir les pieds repose sur la question de savoir si, dans le verset coranique "Qu'elles ne montrent de leurs parures que ce qui en paraît" (24/31), les termes "ce qui en paraît" incluent les pieds en plus du visage et des mains, ou pas. Or, il y a certes le Hadîth rapporté par Abû Dâoûd, où le Prophète a dit à Asmâ' bint Abî Bakr qu'une femme pubère ne devait [devant des hommes qui ne sont ni son mari ni ses proches parents] ne laisser apparaître que son visage et ses mains. Cependant, la chaîne de transmission en est faible (mursal).

Ceci fait que les savants ont développé des argumentations différentes à ce sujet :

A) Ash-Shafi'î et Ahmad se sont basés sur les avis des Compagnons qui ont commenté le verset coranique "Qu'elles ne montrent de leurs parures que ce qui en paraît" (24/31) en disant que l'exception concerne le visage et les mains. De plus, il y a un Hadîth où le Prophète, ayant interdit de laisser traîner ses vêtements sur le sol, Umm Salama lui demande comment les femmes devront faire, et il lui répond : "Elles laisseront leur vêtement être un empan [plus long que celui des hommes]. – Mais leurs pieds seront alors découverts ! dit Umm Salama. – Elles laisseront leur vêtement être une coudée [plus long], pas plus" répond le Prophète (rapporté par at-Tirmidhî, n° 1415). Tout ceci, affirment-ils, corroborent le Hadîth rapporté par Abû Dâoûd à propos de Asmâ', même si celui-ci possède une chaîne de transmission faible (mursal).

B) Abû Hanîfa, Ath-Thawrî, Al-Muzanî se sont pour leur part basés sur le propos de Aïcha disant que l'exception présente dans le verset 24/30 concernait aussi bien le visage et les mains que les pieds (propos cité dans Majmû'u fatâwâ Ibn Taymiyya, tome 22 pp. 114-115).
Quant au dialogue de Umm Salama avec le Prophète, voici comment l'explique Abû Chuqqa, qui partage ici l'avis de Abû Hanîfa : si, en apparence, il est dans ce dialogue question du fait que la femme doit couvrir ses pieds, il y est, à bien regarder, question du fait qu'elle doit veiller à ce que le bas de ses mollets ne se découvre pas. En effet, les femmes, à l'époque, marchaient parfois pieds-nus ou chaussées de sandales portées sans chaussettes. Et elles s'habillaient de longs vêtements (izâr). Or, il ne fallait pas que, au moment de la marche ou d'une autre activité, ce long vêtement couvre leurs pieds, sinon elles s'y prendraient les pieds et tomberaient. Elles avaient donc recours à une sorte de ceinture (nitâq) pour rehausser légèrement ce vêtement. Cependant, il fallait bien que, au moment où elles étaient immobiles et debout, ce vêtement recouvre leurs pieds. Au cas contraire, si quand elles étaient immobiles ce vêtement laissait apparaître leurs pieds, il laisserait apparaître le bas de leurs mollets quand elles marcheraient (puisqu'elles devaient le rehausser pour marcher). En effet, comme nous l'avons vu, toutes les femmes ne portaient pas de chaussettes. C'est pourquoi Umm Salama a dit qu'elles devaient se couvrir les pieds.
Abû Chuqqa rappelle également qu'un dialogue voisin de celui de Umm Salama est rapporté, où quand le Prophète dit : "Les femmes laisseront leur vêtement être un empan [plus long que celui des hommes]", Aïcha lui fait ceci comme remarque : "Mais leurs mollets seront alors découverts !". Et il répond : "Eh bien, une coudée [plus long]" (rapporté par Ibn Mâja, n° 2884). Il est ici question des mollets et non des pieds.
Ash-Shawkânî et Abû Hayyân al-andalûsî, qui sont du même avis, en expliquent la justesse au niveau rationnel par le fait que l'exception présente dans le verset 24/31 concerne ce que la femme est amenée à laisser découvert à l'extérieur de chez elle : son visage parce qu'elle peut être amenée à témoigner... ses mains parce qu'elle a besoin de prendre des choses… enfin ses pieds parce qu'elle est amenée à marcher et que ses pieds demeurent alors découverts.

C) Quant à Ibn Taymiyya, il est d'avis que c'est l'opinion de Abû Hanîfa qui est la plus valable au niveau des arguments ("huwa-l-aqwâ")… mais que cette opinion ne sera appliquée qu'en ce qui concerne l'accomplissement de la prière (salât), la femme n'ayant alors pas l'obligation de se couvrir le visage, les mains et les pieds. Par contre, pour le moment où elle se trouve en présence d'hommes qui ne sont ni son mari ni ses proches parents (mahârim), Ibn Taymiyya est d'avis qu'elle doit alors se couvrir visage, mains et pieds.
En fait, ce savant pense qu'il y a, en ce qui concerne la femme, deux "'awra" : une "'awra" pour la prière, une autre lors de la présence d'hommes.
Cependant, cet avis faisant apparaître deux "'awra" n'est pas celui d'autres savants tels que As-Sarakhsî, Al-Marghînânî, Al-Jassâs, At-Tabarî, Al-Baghawî, Al-qâdhî Ibn al-'Arabî, Ibn Rushd… Tous ces savants disent que ce que la femme doit revêtir ("'awra") pendant l'accomplissement de la prière (salât) – même s'il n'y a alors personne – est la même chose que ce qu'elle doit revêtir lorsqu'elle se trouve en présence d'hommes qui ne sont ni son mari ni ses proches parents (mahârim) (cf. Tahrîr ul-mar'a, tome 4).

Wallâhu A'lam (Dieu sait mieux).

Source : http://www.maison-islam.com/article.php?sid=230

par Habibati publié dans : La Femme Musulmane
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Dimanche 1 janvier 2006

As-salam a’laykoum wa rahmatou allahi wa barakatouhou

 

 

Le jeûne des 10 premiers jours de Dhoul Hijja a commencé le 1er janvier 

Recommandation

Ô vous les gens, les 10 premiers jours de Dhoul Hidja sont de grands jours saints durant lesquels les péchés sont effacés et les cœurs sont purifiés.


Soyez vigilant durant ces nuits car il serait dommage d’en atrophier le bénéfice et ne perdez pas votre temps à vous délasser.


Et si vous en avez manqué le début, n’en perdez pas la fin et accroissez vos actions de bien pour préparer la vie future, car c’est là que vous allez. Et détachez vous de ce bas monde, il est éphémère. En effet, entendez la parole de Dieu qui dit : Et selon Abou Hourayra (radhia Allâhou anhou) le Prophète (sallallâhou alayhi wa sallâm) a dit : «Il n’ y a pas meilleur jours que les 10 de Dhoul Hidja et chaque jour jeûné en est récompensé d’une année de jeûne


Et c’est le jour célèbre la révélation du verset 3 de la sourate 5, Al Maïda, La Table Servie :


[Ô serviteurs de Dieu, préparez vous à l’appel à l’office de la prière de la fête du sacrifice à son heure et suivant la tradition. Et pour cela soyez minutieux dans votre toilette et vos ablutions, cela sera mieux, parfumez vous et parez vous de beaux habits neufs.]


Quant à celles et ceux qui jeûnent au matin de l’Aïd, qu’ils patientent afin de rompre le jeûne avec une part de leur sacrifice. Grande sera alors la récompense divine.


D’ailleurs, il est recommandé à celui qui sacrifie ne pas se couper les ongles ni les cheveux durant les 10 jours de Dhoul Hidja. Et il est préférable de veiller la nuit précédant l’Aid pour glorifier et invoquer Dieu, car la demande de pardon est exaucée puisque Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.

Dhoû-l-Hijja est le douzième mois du calendrier musulman. C’est au cours de ce mois qu’il faut accomplir le pèlerinage: "al hajj".

D'après 'Abû Bakr (radhia Allâhou anhou), le Prophète (sallallâhou alayhi wa sallâm) a dit: "La récompense des deux mois se terminant par les fêtes (celle de la rupture du jeûne et celle du sacrifice), Ramadhân et Dhoû-l-hijja, n'est aucunement amoindrie (même si la durée de chacun de ces deux mois est de 29 et non de 30 jours)."


Le Mérite des 10 (premiers) jours de Dhul-Hijja

« Par l'Aube ! - Et par les dix nuits ! - Par le pair et l'impair ! » (Sourate Al Fajr, verset 1 à 3)


Allah jure par l’aube quand la lueur rosée apparaît dans l’horizon (Il est dit que l’aube désigne ici le jour du sacrifice, c’est l’aurore du dixième jour du douzième du calendrier islamique).

Ces dix premiers jours du mois de Dhoû-l-Hijja se terminent par la fête du sacrifice.
Le hadith montre l’avantage de ces jours : « Les meilleures œuvres qui plaisent à Allah sont celles que l’on accomplit dans ces jours. » (Rapporté par Al Boukhâri).

Ibn ‘Abbas (radhia Allâhou anhou) dit que l’impair désigne le jour de ‘Arafat qui coïncide avec le neuvième jour de Dhoû-l-Hijja, et le pair désigne le jour du sacrifice qui coïncide avec le dixième jour de ce mois.

Certains exégètes disent : "Il s’agit des jours pairs et impairs des dix premiers jours du mois de Dhoû-l-Hijja.» (1)

Selon Ibnou Abbas (radhia Allâhou anhou), le Prophète (sallallâhou alayhi wa sallâm) a dit Il n’y a pas d’œuvres meilleures que celles faites en ces 10 jours. » Les Compagnons dirent : « Même pas l’effort dans la voie de Dieu ? » Il dit : «Même pas, sauf un homme qui sortirait risquant sa vie et ses biens et qui ne reviendrait avec rien (c’est à dire qu’il y perdrait sa vie et sa fortune).» Rapporté par Al-Boukhârî.


Il ajouta : «Quiconque jeune un jour de Dhoul Hidja est comme s’ il avait jeûné toute l’année, et la bonne action est récompensée de 700"

Selon Ibnou Abbas (radhia Allâhou anhou), Dieu pardonne au fils d’Adam chaque jour jeûné de ces dix jours.

Le 2ème jour, Dieu a accepté l’invocation de Younous (alayhis-sallâm) lorsqu’il sortit des entrailles du poisson. Quiconque jeûne ce jour, Dieu accepte son invocation.


Le 3ème jour Dieu accepta l’invocation de Zachariyya (alayhis-sallâm),


Le 4ème jour est celui de la naissance de Aïssa (alayhis-sallâm). Quiconque fait montre d’abstinence ce jour, Dieu le préserve de calamités et de la pauvreté

 



Le 5ème jour la vit naissance de Moussa (alayhis-sallâm), quiconque jeûne ce jour Dieu le préserve de l’hypocrisie et des supplices de la tombe.


Le 6ème jour Dieu accorda tout le bien à son Prophète. Jeûnez ce jour, et Dieu vous regardera avec Miséricorde et ne vous punira pas.

Au 7ème jour, Dieu ferme la porte de Géhenne et ne l’ouvre qu’à la fin 10 jours de Dhoul Hidja ! Dieu ferme, pour le jeûneur de ce jour, trente portes de difficulté.


Le 8ème jour est celui de la tarwya ou jour de la délibération (pour se préparer au hadj en se sacralisant). Le jeûne de ce jour vaut à son auteur une récompense que Dieu seul connaît.


Le 9ème est celui de Arafat. Le jeûne de ce jour est une Sunna confirmée pour qui n’effectue pas le pèlerinage, selon le hadith du Prophète (sallallâhou alayhi wa sallâm): « J’espère la récompense d’Allah que ce jeûne efface tes péchés de l’année écoulée et ceux de l’année à venir. » (Mouslim)

Ce qui est recommandé de faire pendant ces 10 jours


Il est recommandé de faire des efforts dans les actes d’adoration comme la prière, le rappel d’Allah, les contacts avec la famille, les aumônes, le fait de recommander le bien et d’interdire le mal, selon ses possibilités. Il existe des textes qui donnent des précisions sur des actes à faire en particulier :


1°) Prononcer les formules de rappel :

Takbîr : « Allâhu Akbar »
Tahlîl : « Lâ Ilâha Illallâh »

 

Tahmîd : « Al-Hamdu Lilâh »

 

Car selon le hadith d’Ibn ‘Umar (radhia Allâhou anhou), le Prophète (sallallâhou alayhi wa sallâm) a dit : « Il n’y a pas de jours plus importants auprès d’Allah - exalté soit-Il - et au cours desquels les oeuvres sont plus aimées de Lui, que durant ces 10 jours. Donc, dans cette période, répétez les formules « Allâhu Akbar », « Lâ Ilâha Illa'llâh », « Al-Hamdu Lilâh » (At-Tabarânî dans Al-Mu’jam ul-Kabîr.)


2°) Le jeûne : certaines femmes du Prophète rapportent : « Le Prophète jeûnait les 9 (premiers) jours de Dhul-Hijja, le jour d’Achoura, et trois jours par mois. » (Ahmad, Abû Dâwûd et An-Nassâ’î.)

3°) Le jeûne du jour d’Arafat (9ème jour de Dhoûl-Hijja): le jeûne de ce jour est une Sunnah confirmée pour celui qui n’effectue pas le pèlerinage, selon le hadith du Prophète (sallallâhou alayhi wa sallâm): « J’espère la récompense d’Allah que ce jeûne efface tes péchés de l’année écoulée et ceux de l’année à venir. » (Mouslim)

4°) Le Hajj et la ‘Umrah : Abû Hurayrah (radhia Allâhou anhou) rapporte du Prophète (sallallâhou alayhi wa sallâm) qu’il a dit : « Accomplir la ‘Umrah efface les péchés entre cette ‘Umrah et la dernière, et un Hajj accepté (d’Allah) n’a d’autre récompense que le paradis

[…pour participer aux avantages qui leur ont été accordés et pour invoquer le nom d'Allah aux jours fixés, sur la bête de cheptel qu'Il leur a attribuée, "Mangez-en vous-mêmes et faites-en manger le besogneux misérable.] (Sourate Al Hajj, verset 28)

 

.

 

« Les gens viennent à La Mecque afin de faire le tour de la Maison d’Allah et en tirer des bienfaits temporels, comme l’activité des corps pendant le voyage, le sacrifice des offrandes et le commerce… et des avantages spirituels, comme la satisfaction d’Allah. Les pèlerins rappellent le nom d’Allah, pendant quelques jours bien connus, et Le remercient pour les bêtes de cheptel (les chameaux, les vaches, les moutons et les chèvres) qu’Il leur a attribuées et dont Il leur a permis de manger. C’est parce que les incroyants ne mangeaient pas de leurs offrandes qu’Allah a dit : [Mangez-en vous-même, et faites-en manger le besogneux misérable !] Le misérable est le nécessiteux, qui a l’air malheureux, c’est le pauvre qui ne tend pas la main aux gens pour mendier.
Les quelques jours, bien connus, dont parlent les versets sont les dix jours de Dhoû-l-Hijja, y compris le jour du sacrifice et le jour de ‘Arafat.
Ibn ‘Abbas (radhia Allâhou anhou) dit :
« Ces quelques jours biens connus sont le jour du sacrifice et les trois jours qui le suivent. »

Abû Hanifah pense qu’il s’agit du jour de ‘Arafat, le jour du sacrifice et un jour après. » (2)

[Permets-moi Seigneur, de rendre grâce pour le bienfait dont Tu m'as comblé ainsi que mes père et mère, et que je fasse une bonne œuvre que tu agrées et fais-moi entrer, par Ta miséricorde, parmi Tes serviteurs vertueux] (Sourate An Naml, verset 19)


(1) Tafsir Al Qor’an sourate Al Fajr – verset 1 à 3 de Mahmoud Homad

(2) Tafsir Al Qor’an sourate Al Hajj – verset 28 de Mahmoud Homad

http://adorateurdedieu.over-blog.com/article-1501266.html

 

par Habibati publié dans : Rappels
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Dimanche 25 décembre 2005
Séparation des océans, fleuves...
L
a science moderne a découvert qu'à l'endroit où deux mers se rencontrent, il y a une barrière. Cette barrière divise ces deux mers de telle façon que chaque mer a sa propre température, salinité et densité. Pour l'homme, cette barrière n'est pas visible à l'œil nu : l'utilisation d'appareils est alors nécessaire afin de déterminer les différentes frontières entre les mers. Mais Dieu nous en avait pourtant déjà informé :
"Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer. Il y a entre elles une barrière qu'elles ne dépassent pas."
Sourate 55, Verset 19-20
Pour ce qui est des estuaires, là où l'eau de mer salée rencontre l'eau douce des fleuves , la situation est quelque peu différente par rapport à la rencontre de deux mers.

En effet, les scientifiques ont découvert que ce qui séparait l'eau salée de l'eau douce était une zone transitoire avec une densité et une salinité particulière. Regardons ce que nous disait le Coran :
"Et c'est Lui qui donne libre cours aux deux mers : l'une douce, rafraîchissante, l'autre salée, amère. Et Il assigne entre les deux une zone intermédiaire et un barrage infranchissable."
Sourate 25, Verset 53

Lumière et profondeur
Aujourd'hui, nous savons bien que plus nous allons profondément en mer, plus il fait sombre. En fait, dans une mer profonde ou dans l'océan, le manque de lumière se fait véritablement ressentir à partir de 200 mètres de profondeur. Ensuite, à partir de 1000 mètres, il n'y a plus de lumière du tout : le noir absolu pour un être humain ! Ce phénomène était exprimé dans le Coran au travers de ce verset :

"[Les actions des mécréants] sont encore semblables à des ténèbres sur une mer profonde : des vagues la recouvrent, [vagues] au dessus desquelles s'élèvent [d'autres] vagues, sur lesquelles il y a [d'épais] nuages. Ténèbres [entassées] les unes au-dessus des autres. Quand quelqu'un étend la main, il ne la distingue presque pas. Celui que Dieu prive de lumière n'a aucune lumière."
Sourate 24, Verset 40
Par ailleurs, ce verset nous apporte un deuxième enseignement. En effet, il nous apprend que sans Dieu personne ne peut nous guider.

Vagues des océans
Il apporte également un autre élément de niveau scientifique. En effet, les scientifiques ont découvert qu'il existe des vagues intérieures aux océans et qu'elles étaient présentes là où deux niveaux de densités différents se rencontraient, comme l'illustre la figure ci-contre. Ces vagues intérieures recouvrent les eaux profondes des mers et océans parce que les eaux profondes ont une densité plus importante que celles qui sont au-dessus d'elles. Ces vagues intérieures ne peuvent être vues par l'œil humain mais peuvent être déterminées en étudiant la température ou le changement de salinité en certains endroits. Le Coran nous en avait déjà informé, voilà plus de 1400 ans de cela : " …/… des vagues la recouvrent, [vagues] au dessus desquelles s'élèvent [d'autres] vagues, sur lesquelles il y a [d'épais] nuages.../...".

par Habibati publié dans : Rappels
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Samedi 24 décembre 2005
Le soleil, la lune et leurs orbites

A
ujourd'hui, nous savons que la lune tourne autour de la terre en approximativement 29,5 jours. Le soleil a également sa propre orbite, pour laquelle il faut prendre en considération la position du soleil dans notre galaxie.

Notre galaxie comprend près de 100 milliards d'étoiles qui, en les observant, donnent l'impression de former un disque. Ce disque tourne autour de son centre un peu comme un disque vinyle. Ainsi, quand un vinyle tourne, tous les points se trouvant sur ce disque tournent également jusqu'à se retrouver à leur position initiale. De même, chaque étoile dans notre galaxie tourne lorsque cette dernière est en rotation autour de son axe.

Le Docteur Bucaille, dans son ouvrage "La Bible, le Coran et la Science", explique comment la science moderne a évalué en détail l'orbite du soleil : "Afin d'effectuer une révolution complète autour de son axe, notre galaxie et le soleil ont besoin de 250 millions d'années. Le soleil effectue 150 miles par seconde afin de réaliser cette rotation…". Après cette description, il ajoute : " La présente phrase, parlant de l'orbite du soleil, était déjà référencée dans le Coran il y a 1400 ans de cela.". Et pourtant, les scientifiques donnent l'impression qu'il s'agit d'une découverte toute récente.

Deux versets du Coran font référence à la création du soleil et de la lune puis à leurs orbites. Dieu dit :

"C'est Dieu qui a créé la nuit et le jour, le soleil et la lune. Chacun [de ces derniers] navigue dans une sphère."
Sourate 21, Verset 33

Même après la révélation du Coran, les commentateurs n'arrivaient pas à s'imaginer les orbites de la lune et du soleil. Tabari (Xème siècle) n'arrivait pas à l'expliquer. Il dit alors : "C'est un devoir pour nous de rester silencieux lorsque nous ne savons pas.". Il est clair que si le Coran exprimait une idée déjà connue à l'époque, les commentateurs de l'époque l'auraient facilement comprise. Mais ceci, comme l'explique le Docteur Bucaille " était un nouveau concept qui ne sera expliqué que plusieurs siècles après ". Cela confirme bien ce que Dieu a révélé à son prophète Mouhammad saws  :


"Voilà quelques nouvelles du mystère du monde que nous te révélons [Mouhammad]. Tu ne les connaissais pas auparavant, pas plus que ton peuple."
Sourate 11, Verset 49


L'expansion de l'univers
L'expansion de l'univers est sans doute la découverte la plus imposante au niveau de l'importance dans la science moderne. Aujourd'hui, nous pouvons dire que c'est un concept bien établi et le seul débat porte sur la façon dont il s'étend. Ce phénomène a été suggéré par la théorie de la relativité et il est désormais examiné et expliqué grâce aux travaux d'astrophysiciens sur la galaxie et son spectre.

De plus, il semblerait que la taille de l'univers augmente constamment ce qui éloigne davantage les galaxies qui étaient proches auparavant. La vitesse à laquelle ces corps célestes se déplacent, en supposant une expansion sans fin, est comprise alors entre une fraction de la vitesse de la lumière à une vitesse supérieure à cette dernière. Le verset du Coran suivant exprimant la parole de Dieu devrait être comparé avec les idées de ce phénomène observé :

"Le ciel, Nous l'avons construit par Notre puissance : et Nous l'étendons [constamment], dans l'immensité."
Sourate 51, Verset 47


"Le ciel" est la traduction du mot sama'. Il a une signification que l'on peut qualifier d'extra-terrestre car il s'agit ici des cieux qui sont à plusieurs reprises cités dans le Coran. La terre est comprise dans un "ciel" qui est d'ailleurs d'une taille gigantesque. "Nous l'étendons" est la traduction du participe présent musi'una, issu du verbe ausa'a qui signifie : "rendre plus large, plus spacieux, étendre".

par Habibati publié dans : Rappels
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