Vendredi 25 novembre 2005

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 Même si des centaines d'années
Nous séparent de notre bien-aimé
To
ut ce qu'il a dit, tout ce qu'il a fait
N
ous parvint comme il se devait

E
t fermement
N
ous préservons
Un beau diamant
Qu
'il nous laissa

Dont la lumière guide nos vies
Sur cette terre le jour, la nuit
Et ce joyau que nous gardons
C'est l'islam la vraie religion

Même si centaines d'années
Nous séparent de notre bien-ai
Tous ce qu' il a dit, tout ce qu'il a fait
Nous parvint comme il se devait
Et patiemment
Oui, nous marchons
Sur le chemin
Qui est le sien

Ceux qui le suivent seront heureux
Le paradis sera pour eux
Ce droit chemin que nous suivrons
C'est l'islam la vraie religion

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par Habibati publié dans : Poèmes
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Jeudi 24 novembre 2005


 


Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.

Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les placent dans un bol. Elle sort les oeufs et les placent dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe.

Se tournant vers sa fille, elle dit : "Dis-moi, que vois-tu ?"

"Des carottes, des oeufs et du café", répondit sa fille.

La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille les toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman ?"
Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment.

La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.

L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.

Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

"Lequel es-tu ?", demanda la mère à sa fille. "Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu? Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café ?"

Penses-y ?

Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force ?

Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais change avec les problèmes ? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur ? Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur ?

Où suis-je comme un grain de café ? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur. Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.

Comment faites-vous face à l'adversité? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?

 

par Habibati publié dans : Dialogues / Histoires
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Mercredi 23 novembre 2005


Un homme qui se promenait vit un cocon dans un petit trou.

Il s'arrêta de longues heures à observer le papillon qui s'efforçait de sortir par ce petit trou. Après un long moment, le papillon semblait avoir abandonné, et on aurait dit qu'il avait fait tout ce qu'il pouvait pour sortir de ce trou, sans succès.

Alors, l'homme décida d'aider le papillon : il prit un canif et ouvrit le cocon.

Le papillon sortit aussitôt mais son corps était maigre et engourdit, ses ailes étaient peu développées et bougeaient à peine.L'homme continua à l'observer, pensant que d'un moment à l'autre, les ailes du papillon s'ouvriraient et seraient capables de supporter le corps du papillon pour qu'il puisse prendre son envol.

Il n'en fut rien !

Et le pauvre papillon passa le reste de son existence à se traîner par terre avec son maigre corps et ses ailes rabougries.

Jamais il ne pu voler.

Ce que l'homme, avec son geste de gentillesse et son intention d'aider, ne comprenait pas, c'est que le passage par le trou étroit du cocon était l'effort nécessaire pour que le papillon puisse transmettre le liquide de son corps à ses ailes de manière à pouvoir voler.

C'était le moule à travers lequel Dieu (Exalté Soit-Il) le faisait passer pour grandir et se développer.

La morale de cette histoire est que, parfois, l'effort est exactement ce dont nous avons besoin dans notre vie.

Si Dieu (Exalté Soit-Il) nous permettait de vivre notre vie sans rencontrer d'obstacles, nous serions limités.

Nous ne pourrions pas être aussi forts que nous le sommes.

J'ai demandé la force...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné les difficultés pour me rendre fort.

J'ai demandé la sagesse...Et Dieu (Exalté Soit-Il) m'a donné des problèmes à résoudre.

J'ai demandé la prospérité...Et Dieu (Exalté Sois-il) m'a donné un cerveau et des muscles pour travailler.

J'ai demandé l'amour...Et Dieu (Exalté Soit-il) m'a donné des frères et sœurs à aider dans leurs problèmes.

J'ai demandé des faveurs...Et Dieu (Exalté Soit-il) m'a donné des potentialités.

Je n'ai rien reçu de ce que j'ai demandé...Mais j'ai reçu tout ce dont j'avais besoin.

Vis ta vie sans peur, affronte tous les obstacles et démontre que tu peux les surmonter !

 


par Habibati publié dans : Dialogues / Histoires
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Mardi 22 novembre 2005

J'ai ressenti une lumière sans même la voir de mes yeux

J'ai ressenti l'amour envers mes frères et soeurs, sans même les voir de mes yeux

La haine envers mes ennemis est parti, mais je ne l'ai pas vu non plus

La pitié envers ces mêmes ennemis a pris place dans mon, elle aussi je ne l'ai pas vu

J'ai pardonner sans voir, mais le pardon je ne l'ai pas vu non plus

Les choses les plus belles ne se voit pas m'a dit un jour un frère,

J'avais compris sans comprendre

Maintenant je sais vraiment ce que ce frère voulait dire

Al-iman, la foie est une lumière, elle ne se voit pas, elle ne se dit pas, elle se ressent.

Et la seule chose que j'ai vu, ce sont mes larmes,

Mes larmes ont prié plus fort que mes paroles

Elles ont supplié Allah al Ghaffar de me pardonner mes écarts,

Elles ont supplié Allah al Ghaffar de me pardonner mes colères,

Un jour je le sais elles supplieront Allah al Ghaffar de me pardonner mes oublis.

Ma voix s'était coupée, mes larmes ont parlé à sa place, elles ont supplié Allah al Qahar de ramener a la raison les ennemis de l'islam.

Ma voix est revenue, et j'ai envie de dire, Allah al 'alamin u akbar.

Allah al-nour veille sur Ses serviteurs,

par Habibati publié dans : Rappels
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Lundi 21 novembre 2005


Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 euros.

Il demande aux gens :

"Qui aimerait avoir ce billet ?"

Les mains commencent à se lever, alors il dit :

"Je vais donner ce billet de 20 euros/20 dollars à l'un d'entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec."

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

"Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?"

Les mains continuent à se lever.

"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."

Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite il demande :

"Qui veut encore avoir ce billet ?"

Évidemment, les mains continuent de se lever !

"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 20 euros/20 dollars."

"Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements.

Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.

 

 

par Habibati publié dans : Dialogues / Histoires
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