Récits de musulman(e)s

Lundi 11 juillet 2005

 

Supporter le pire


La vie de certains êtres humains témoigne d'une richesse dont on a peine, de leur vivant, à considérer l'ampleur. Zaynab alGhazâli est de ces femmes qui ont tout donné de leur existence pour Dieu, pour leur foi, pour leur espérance de justice. Avec simplicité et détermination.

 

A la lecture des lignes qui vont suivre, un sentiment de malaise et de révolte naît en nous. Comment cela est-il possible' Comment un pouvoir peut-il s'exercer avec autant de terreur et de férocité? Ayyâm min hayâtï -Des jours de Ma vie- est une autobiographie-témoignage des jours les plus sombres de la dictature nassérienne en Égypte. Au mieux, les opposants au régime se sont vus emprisonner, mais le plus naturel était de subir les traitements les plus humiliants et les tortures les plus sophistiquées. Zaynab al-Ghazâli, figure emblématique de la lutte des Femmes Musulmanes, raconte ici ces mois de détention, l'humiliation, les injures et la violence au quotidien. Il y eut la souffrance, les larmes; il est resté la détermination. Peut-être est ce là le plus grand enseignement de cet ouvrage: au coeur de l'horreur, la force de la foi (al-imân), de la patience (a'-sabr) et de la persévérance (a'-thabât). Zaynab al-Ghazâli est restée fidèle.

 

Ce texte est important à plus d'un titre. A l'heure où l'Occident «prend conscience» d'un «réveil de l'islam» -dont on situe la naissance en 1979 (après la Révolution iranienne)-, l'auteur rappelle les événements trop souvent occultés des années cinquante et soixante. Époques jalonnées par la répression et les exécutions capitales qu'avait ordonnées «le père du socialisme pan-arabe». Décennies déterminantes dans l'histoire de la mobilisation religieuse et culturelle qui fut l'une des forces vives des mouvements d'indépendance et que les nouveaux libérateurs écraseront sans ménagement une fois installés au pouvoir. L'élan du renouveau islamique qui avait vu le jour à la fin du siècle dernier, et qui s'actualisait par un dynamisme visible dans les années quarante, allait être considérablement freiné: l'emprisonnement et l'exécution de ses principaux penseurs ouvraient une ère nouvelle, plus trouble, plus crispée, forcément conflictuelle.

 

Des jours de ma vie rend compte de cette période-clef, de l'intérieur... à tous les sens du terme: au sein du mouvement des Frères Musulmans, initiateur et principal mouvement d'opposition islamique, et au coeur de l'obscurité des geôles égyptiennes après la trahison des espoirs d'indépendance. On en retiendra trois enseignements:

1 - L'homme qui fut adulé par tous les partis dits progressistes en Europe, et par tous les défenseurs de l'indépendance des pays du Sud; le président qui a incarné la volonté de libération du Tiers-Monde au nom du non-alignement... fut, sur le plan intérieur, un dictateur impitoyable. Après s'être engagé dans le mouvement des Frères Musulmans, sans doute pour tirer profit de leur force populaire, il usa de la politique la plus machiavélique pour parvenir au pouvoir et s'y maintenir. Ses alliés d'hier devinrent ses nouveaux ennemis qu'il n'eût de cesse de réprimer et d'éliminer. On connaît aujourd'hui la vérité, et le silence de plomb qui régna jusqu'au début des années soixantedix s'est estompé: les opposants à la politique nassérienne, à l'instar de Zaynab al-Ghazâli, ont vécu l'enfer et l'horreur. Le «Libérateur» était un tortionnaire.

 

2 - Le mouvement des Frères Musulmans fut le premier de ce siècle à s'organiser en force populaire d'opposition religieuse et culturelle à la présence coloniale. Certes, il y eut Saïd a'-Nursi en Turquie ou Ibn Bâdis en Algérie, mais la formulation systématique d'une pensée liée à un engagement concret de terrain fut surtout le fait de Hassan al-Banna. Celui-ci a élaboré, entre 1928 et 1949, une pensée neuve et un programme d'action sociale de grande envergure. Il refusait tant l'emploi de la violence que l'idée d'une «révolution islamique». Son maître-mot était l'éducation (a'-tarbiyya) qu'il encourageât et organisât sur tout le territoire. Sa pensée tenait de l'entreprise de réforme (tajdîd) et lorsqu'il fut assassiné en février 1949 (sur ordre de l'occupant anglais en collusion avec les Américains), la totalité de l'action islamique en Égypte se faisait sans recours à la violence. Il en fut ainsi durant cinq années encore. En 1954 débute l'ère de la répression dont nous avons dit un mot: une lame de fond emporte les intellectuels musulmans qui n'avaient pas envisagé un tel dénouement. Les mois et les années qui vont suivre vont apporter leur lot de désillusions et de peines: l'emprisonnement, la torture, l'exil et la mort. Dans les prisons les esprits vont s'échauffer et l'on prend conscience que le pouvoir de Nasser (un musulman) est pire que tout ce qui avait été vécu avec la présence anglaise (pourtant occidentale et chrétienne): que faire? comment agir? Ceux qui furent proches de Hassan al-Banna et de son successeur Hassan al-Hudaybî vont prôner la persévérance et la patience dans la même voie de l'éducation et de la réforme. D'autres, à partir des années soixante, vont établir le compte des échecs de cette stratégie dont le moindre est de les avoir menés à la prison et à la potence sans autre gain apparent sur le plan social. La division est consommée: le second groupe va prendre ses distances vis-à-vis du credo des Frères et va appeler à une réaction armée dont l'objectif doit être de renverser le pouvoir. A l'ombre des prisons, les positions se raffermissent, les partisans de l'action armée refusent désormais de prier avec les conciliateurs, perçus comme des suppôts du Tâghoût, du despote.

 

Avec le traitement infligé à ses opposants, Nasser réussit à atteindre trois objectifs: museler les forces d'opposition les plus populaires, diviser leurs rangs, radicaliser le mouvement (ce qui, à terme, fera naître de nouveaux groupuscules tels que «al-takfir wa al-hijrâ», «al jihâd» ou «al-jama'àte al-islämiya» -dont les actions permettront, à posteriori, de justifier la politique gouvernementale répressive-). Or, on ne le dira jamais assez, la répression du pouvoir a précédé la radicalisation de la pensée et de l'action des réformateurs musulmans. Le terrorisme d'Etat fut tel qu'il a poussé un nombre important de femmes et d'hommes à considérer que seule l'action violente avait quelque chance d'aboutir. Une lecture attentive des pages qui vont suivre est révélatrice de la triple pression -physique, psychologique et politique- exercée sur les militants et qui a mené certains à refuser toute idée de dialogue avec le pouvoir. Tout porte à croire, avec le recul de la lecture qu'il nous est loisible de faire aujourd'hui, qu'il s'est agi d'une stratégie délibérée de Nasser quia utilisé les actions armées -quand il n'a pas mis en scène des attentats- pour justifier son intransigeance. Ainsi, et nous devrions nous en souvenir, l'allié objectif du pire des dictateurs fut le radicalisme aveugle de ses opposants. Habile manoeuvre.

 

3 - Zaynab al-Ghazâli est connue dans l'ensemble du monde musulman. Son engagement témoigne, contre tous ceux qui n'ont voulu voir dans la mobilisation «islamiste» que l'expression d'un nouveau machisme, du rôle des femmes dès l'origine du mouvement. Avec Zaynab al-Ghazâli, elles étaient, dans les années quarante et cinquante, pas moins de cinq mille femmes organisées en association et réparties en sections sur l'ensemble du territoire égyptien. Actives sur le plan de la pensée comme dans le domaine social, elles revendiquaient le respect de leurs droits en faisant référence à leur identité musulmane. Porteuse
d'un mouvement de libératicn dans et par l'islam, elles furent nombreuses à s'engager, et de toutes les classes sociales. Comme on pourra le lire, elles ne furent pas épargnées par les mauvais traitements, l'humiliation et la torture. Zaynab al-Ghazâli l'a vécu dans sa chair, dans son honneur, dans son être. A l'heure de la peine, de la souffrance, elle s'en est remise à Dieu en l'invoquant pour qu'Il soit témoin de l'injustice subie, de l'injustice des hommes... Dans son engagement de tous les instants, par son courage, sa détermination, sa patience et sa confiance, elle est un modèle pour toutes les femmes musulmanes... elle est un exemple pour toutes les femmes.

 

Il convient de ne pas oublier, lors de la lecture des pages qui vont suivre, l'époque qu'elles relatent et la pression terrible que subissaient les musulmans dans les prisons. Les mots sont parfois durs, les jugements tranchés -voire définitifs-, l'amertume permanente... comment pourrait-il en être autrement? Soumis aux mêmes conditions de détention, l'être humain le plus ouvert, le plus pondéré, le plus généreux, finit par se fermer, se recroqueviller, se durcir. En filigrane, on perçoit la puissance de la stratégie policière et sécuritaire mise en place par le despote Nasser: dès l'origine, il sut qu'il avait deux adverses: la détermination et la patience des êtres de foi. Il s'ingénia à les briser dans le corps et l'esprit de ses opposants... il y parvient parfois. Seuls les mieux armés dans leur conviction, ou plus simplement sur le plan mental, réussirent à maîtriser leur peur, leur révolte ou leur haine. Bien que cet ouvrage ait été écrit des années après les événements qu'il relate, il reste des traces de la blessure et de la rancoeur, mais Zaynab al-Ghazâli n'est jamais allé trop loin... Quand on l'engagea à trahir ou quand on la poussa à l'action extrême, elle s'efforcera d'éviter les excès. Au prix d'une profonde douleur, comme en témoigne certains passages.

Dès 1941 Hassan al-Banna avait averti ses frères et soeurs: la route serait longue, difficile, semée de peines, de larmes, de souffrances, de tortures, d'exils et de mort. Vision prémonitoire qu'il transmit aux plus engagés d'entre ses compagnons: conscient de la force de la foi et de la détermination, il disait «voir», «voir comme si la scène se déroulait devant lui», les exécutions et les pendaisons. En écrivant ses lignes, j'ai le souvenir des confidences de mon père qui passa son adolescence auprès de Hassan al-Banna. Il m'avoua que lorsqu'il l'entendait prédire cet avenir, il ne comprenait pas l'entière portée de ses mots et, dans son for intérieur, se disait: «Avons-nous donc fait du mal? Nous voulons être libres devant Dieu, nous appelons les gens à la foi, à faire le bien, à promouvoir l'éducation et la justice sociale? Que peut-on nous reprocher?» Il en comprit le sens des années plus tard, après la trahison concertée de Nasser, des Anglais et des Américains, quand ses frères furent effectivement condamnés à mort, torturés ou, comme lui, forcés à un interminable exil.

 

Reste l'enseignement le plus déterminant de ces années de douleur. Malgré la répression et la mort, la conviction et la détermination des femmes et des hommes n'ont pas été entamées et beaucoup, alors que tout les poussait à la radicalisation, sont restés fidèles aux principes fondateurs de leur action: la foi, la spiritualité vivifiée, l'éducation et le travail en profondeur, contre vents et marées. Ils font confiance à Dieu et s'en tiennent aux enseignements islamiques de douceur, de calme, de patience et d'amour. Ils respectent les rythmes. Surtout, ils refusent de tomber dans le piège tendu par les grandes puissances et les dictatures locales qui voudraient les voir verser dans «l'action armée», « le fanatisme», «le rejet inconditionnel de l'Occident»... Ils ont appris, bien appris, que la haine qu'on voulait susciter en eux était l'alliée de l'oppression qu'on leur infligeait. Ils savent, ils savent dans leur chair, faire la part des choses entre la patience et la naïveté. -On ne devrait pas faire l'économie de cette histoire, de cette mémoire, à l'heure où les événements se précipitent dans le monde musulman: la répression accrue des pouvoirs, la radicalisation alimentée de la base, les divisions suscitées et entretenues sur le terrain... tout cela a un parfum de déjà expérinrenlé. Les instruments d'analyse ont certes été affinés, les méthodes se sont sophistiquées, le cynisme politique a pris des formes plus subtiles, mais les conséquences sont les mêmes: les peuples sont privés de liberté, les intellectuels musulmans engagés emplissent les prisons, le mensonge règne et la conspiration du silence est la règle. Hier comme aujourd'hui, on s'en prend aux musulmans qui, pour être convaincus, refusent la violence et effectuent un travail social des plus utiles: leur foi, qui mêlent la force de la conviction à la modération dans l'analyse du terrain, apparaît comme le principal ennemi des dictateurs. Ils le savent et agissent en conséquence.

 

Zaynab al-Ghazâli a supporté le pire. Devant Dieu, face aux hommes, elle a refusé la trahison et le mensonge. Son histoire doit nous apprendre à nous armer d'une foi profonde, d'une patience infinie et d'un espoir inébranlable. L'espoir de ceux qui espèrent en Dieu quel que soit le rejet, l'insulte ou l'humiliation. La fidélité commence par une vivification de la source des coeurs, avant de s'offrir comme une qualité de l'action. En cela, Zaynab al-Ghazâli est un beau modèle et nous lui en témoignons une fraternelle reconnaissance. Modèle pour les hommes, elle l'est de façon privilégiée pour les femmes, jeunes et moins jeunes, qui trouveront dans son histoire une force d'être et de foi qui devrait réveiller en leur coeur l'envie de «suivre les jalons de la route». Il faudra certes accepter les peines et les tristesses et ne jamais se départir de la douceur dans la patience: en écrivant ces mots, c'est l'image d'une autre femme qui naït en moi... à 16 ans, elle perdit son père, Hassan al-Banna, assassiné; à 20 ans, elle connut l'exil, loin de son pays, des siens, de ses racines. Dans un silence digne, avec une tendresse profonde, elle a accepté le sort de ceux qui veulent croire sans trahir. Comme Zaynab al-Ghazâli, à qui elle a toujours témoigné une chaleureuse estime, elle participe de cette même histoire de la fidélité. C'est elle, Wafa alBanna, ma mère, qui me fit rencontrer une première fois Zaynab al-Ghazâli. Dans le patient silence et la détermination de sa vie privée, elle est pour moi un exemple, comme l'est Zaynab alGhazâli dans son engagement public. Destins de femmes, riches et tellement dignes.

 

Je leur dédie ces lignes à toutes deux, ainsi qu'à toutes les femmes qui, dans l'exil, la solitude et le silence des souffrances tues, luttent et cherchent en elles la force d'être et de rester fidèles. Elles sont nombreuses à vivre leurs déceptions, leurs peines et à soigner leurs blessures dans un exil intérieur que leur pudeur ne veut dévoiler. Il faut prier Dieu, pour qu'Il les accompagne de Sa protection et de Son amour. «La victoire est avec la patience» a dit le Prophète (Que Dieu lui accorde la bénédiction et la paix): cette patience témoigne de la Présence au coeur de l'apparente solitude; elle est source de vie... de la vraie Vie.


Tariq Ramadan
Genève, avril-octobre 1995

 

  

Ce livre, je suis actuellement en train de le lire, mach'allah il est trop bien. En plus, très pratique dans le bus, il y a plusieurs sous parties (1 à 10 pages), donc celles et ceux qui ont une petite demi-heure de transport vous pouvez lire une petite sous partie à l'aller et au retour. ; )

Par HABIBA
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Mardi 12 juillet 2005
 
Voilà mes soeurs j'aimerai vous faire partager un peu mon histoire, mon parcours qui m'a conduit à embrasser l'Islam al hamdoulillah le mercredi 4 Mai 2005.
 
Je suis avec un Tunisien depuis 5 ans et nous avons un petit garçon. Avant d'être avec lui, ce n’était même pas la peine de me parler de l'Islam. J'étais comme la plupart des gens, j'avais une mauvaise image à cause de ce que nous montre les médias. Je ne comprenais pas pourquoi tant de polémiques autour du foulard, marre d'entendre parler des terroristes des jeunes de banlieue etc...
Bref pendant 5 ans je suis resté catholique, sans chercher à découvrir les Musulmans et l'Islam.
 
A mon retour de vacances en septembre 2004 j'ai ressenti un matin le besoin de m'intéresser sur l'Islam, j'ai donc fait des recherches sur Internet et je suis tombé sur un forum pour les soeurs trop bien mach’Allah ! !
 
Je me suis inscrite sur ce forum et je ne l'ai plus jamais lâché. Il m'a appris tellement de choses les soeurs ont vraiment été des amours avec moi mach’Allah. Je me sentais tellement bien sur ce forum, et pendant presque 10 mois, j'ai fait mon cheminement petit à petit. J'ai acheté une tonne de livres, de anasheeds, j'ai parcouru pleins de sites etc... Les soeurs étaient là pour répondre à tout mes doutes mes questions…Bref j'ai su que j'allais devenir Musulmane, mais j'avais peur !!
Peur de la famille bien entendu. Je suis Italienne et ma famille catholique et ils n'ont pas une bonne image de l'Islam.
 
Donc voilà j'ai sans cesse repoussé à demain encore et encore en me disant que j'avais le temps tout de même. Jusqu'à ce mardi, en pleine nuit où j'ai fait un affreux cauchemar.
 
J'étais dans un centre commercial avec mon petit coeur, on prend l'ascenseur, et une fois dedans les câbles lâchent. Je comprends que je vais mourir. L'ascenseur tourne sur lui même et s'écrase. Heureusement nous sommes vivant. Mais je ne sais pas comment, l'ascenseur s'encastre dans le mur et nous écrase mon fils et moi, je peux sentir les câbles nous électrocuter, je brûle et mon bébé hurle.
 
A ce moment je prie Allah (swt) d'épargner mon bébé et de le faire entrer au paradis, et moi je m'excuse de ne pas avoir su compris les signes. De ne pas m'être convertie avant. Je sais que j'irai en enfer mais je m'excuse. On s'en sort vivant je sais pas comment mais moi je serai entièrement paralysée de tout le corps et mon fils sort sans soucis.
 
Bref voilà en gros de quoi j'ai rêve. Le rêve semblait trop vrai !
 
Je me suis réveillé à 5h00 du matin en pleurs et j'ai compris que ce matin même je deviendrais Musulmane al hamdoulillah ! !
 
Ma famille ne sait rien et ne sera rien pour le moment.
 
Je suis si heureuse vous ne pouvez pas savoir
 
Récit du Dimanche 8 Mai 2005
Par HABIBA
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Mercredi 13 juillet 2005
 
Si DIEU l'exalté le très haut me le permets je vais vous raconter ma conversion a l'islam. Je suis issue d'une famille chrétienne Très croyante pratiquante (il y a quand même un peu de musulmans dans ma famille) étant petite j'allais souvent à l'église j'entendais parler de jésus de dieu et en même temps et du saint esprit... (Je ne comprenais pas trop comment JESUS pouvais être 3 à la fois)
 
On me disait que DIEU était là pour nous, pour nous guider. Mon père est mort (Allah Rahmo) subitement à l'âge de 10 ans j'étais seule avec mon frère, ma mère et ma soeur. Après cet événement j'ai perdu la foi totalement j'ai plus jamais voulu entendre parler de DIEU ma mère ensuite se retrouva au chômage et contrainte à élever 3 enfants toute seule sans aucunes ressources et avec pleins de dettes (mon père nous laissa pleins de dettes). Je me demandais alors pourquoi cet acharnement sur nous ? ? Qu'avons nous fait ? ?
 
J'ai toujours eu beaucoup d'amis musulmans mais une mauvaise vision de l'Islam. Je les comprenais pas ils mettaient toujours leur religion en avant sans même la pratiquer et à coté j'entendais parler de voile, de coran de lapidation je ne comprenais pas.
 
Je me demandais quelle était cette religion à laquelle de nombreux gens adhèrent chaque année ALHAMDULILAH.
 
J’ai donc décidé de faire mes recherches et j'ai pu constater à quel point c'est une religion simple logique et véridique. Mais j'avais peur de m'engager. Peu à peu j'ai commencé à récupérer la foi que j'avais perdue à cause de la situation dans laquelle je vis. Ma mère nous élevant toute seule sans aucun revenu on aurait pu sombrer mais ça fais 8 ans que je vois qu'on nous aide que Dieu nous aide et de jours en jours notre situation s'améliore ALHAMDULILAH.
 
C’est grâce a ça que j'ai récupérer ma foi et c'est quand je pense a la situation d'avant ma foi augmente. MAIS...
 
J'étais plus tourner vers l'islam que quelque part autres, voir des femmes voilées dans la rue était fascinant pour moi et tous les soirs avant de m'endormir je mettais un foulard sur ma tête comme elles le faisaient comme pour me dire que je serai comme ça un jour inch'ALLAH.
 
Je faisais même le ramadan ou quelquefois avant de m'endormir je me prosternais comme pour m'entraîner. Mais je doutais énormément de moi j'avais peur de me convertir et de ne pas assurer donc j'ai laissé passé du temps en sachant que je le ferai un jour. Mais une copine me dit un jour :
« Tu ne sais pas de quoi est fait demain et si tu meurs demain te seras réservé le sort réservé aux mécréants. Quelques jour après il y a 10 mois elle m'a accompagné à la mosquée où j'ai récité la chahada avec larmes aux yeux puis 1 mois après je priais la 1ere fois, j'avais tellement peur que mes genoux tremblaient.
 
Aujourd'hui je suis musulmane à part entière et fière de l'être. Même si mon parcours a été très long (5 ou 6 ans à réfléchir, à se remettre en question, à se poser des questions) et très dure (ma mère n'ayant pas supporté ma décision de me convertir voulais me frapper, j'étais contrainte a prier dans la salle de bain).
 
Je remercie ALLAH le seigneur des mondes d'avoir illuminé mon coeurs et de m'avoir sorti des ténèbres pour me guider vers la lumière.
 
(Et toutes les soeurs des différents forum pour leurs conseils TATA MIMI 99, soeurfatima, oukhti assia celles qui m'ont vu renaître)
 
Puisse, ALLAH nous guider vers le droit chemin sans jusqu'au jour du jugement dernier AMINE
 
salam alaykoum,
 
Ca s'était mon témoignage de ma conversion a l’islam je l'avais écrite peu de temps après avoir récité la chahada le 16 avril ça feras un ans inch’allah que je suis musulmane.
 
Je vais vous faire un petit bilan. Désormais je ne prie plus dans la salle de bain mais dans ma chambre, au salon ou même dans la chambre de ma mère. Soubhanallah, les tensions se sont peu a peu apaisées elle m’a même prêtée sa robe le jour de l'aïd, mon petit frère s’est converti (alhamdulilah) Elle nous achète même de la viande hallal donc pour toutes les nouvelles converties patience + douah = victoire inchallah
 
Récit du Mercredi 13 Avril 2005

Par HABIBA
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Jeudi 14 juillet 2005

 

Yusuf Islam raconte sa conversion a l'islam


l'Islam de Yusuf Islam (ex. Cat Stevens)


Tout ce j'ai à dire est tout ce que vous savez déjà, confirmer ce que vous savez concernant le message du prophète( ) donné par Dieu, la religion de la vérité.


En tant qu'êtres humains, nous avons une conscience et un devoir qui nous ont placés au-dessus de la création. L'homme a été créé pour être « le vicaire » de Dieu sur terre et il est important de mettre en pratique les obligations religieuses afin de se débarrasser de toutes illusions et faire de notre vie une préparation pour la vie dans l'au- delà.

Quiconque manque cette chance n'est pas susceptible d'en avoir une autre, parce qu'il est dit dans le Glorieux Coran que lorsque l'homme sera appelé pour rendre compte de ses actes, il dira : « O seigneur renvois-nous sur terre et donne nous une autre chance » . Le seigneur dira :
« si je vous renvois de nouveau vous ferez la même chose »


mon éducation religieuse...

J'ai été élevé dans le monde moderne avec toutes ses parures.
Je suis né dans une famille chrétienne mais nous savions que chaque enfant naît avec sa propre nature et ce sont ses parents qui le dirigent vers une religion ou une autre.
Le Christianisme était ma religion et mon mode de vie, on m'a enseigné l'existence de Dieu, mais il n'y avait aucun lien direct avec Dieu,
nous devions communiquer avec lui à travers Jésus, il était en quelque sorte la porte pour accéder à Dieu.

Je l'acceptais plus ou moins ; mais j'émettais quelques réserves.
Je regardais les statues de Jésus, c'était simplement un amas de pierres sans vie. J'étais encore plus perplexe mais je n 'avais aucune réflexion sur la question.
J'y croyais plus ou moins car je devais respecter la foi de mes parents.


pop star...

Petit a petit, cette éducation religieuse m'aliénait.
J'ai commencé à faire de la musique. Je voulais être une grande star et tout ce que je voyais dans les films et dans les médias s'emparaient de moi. Peut-être que cela représentait mon Dieu, cet unique but de faire de l'argent. J'avais un oncle qui avait une belle voiture « eh bien, son avenir est assuré » me suis-je dit, il avait beaucoup d'argent. Les personnes autour de moi me poussaient à croire que ce monde était leur Dieu.
Je décidais alors que cette vie me convenait parfaitement : avoir beaucoup d'argent, avoir la grande vie, mon exemple étaient les pop stars, j'ai commencé à faire des chansons, mais au plus profond de moi-même, j avais un sentiment d'humanité, le sentiment que si je devenais riche j'aiderais les nécessiteux (il est dit dans le Coran que lorsque nous faisons une promesse et que nous y arrivons, nous nous attachons à cette chose et nous devenons avides).

Ainsi, ce qui s'est passé est que je suis devenu très célèbre. J'étais toujours un adolescent. Mon nom et mes photos envahissaient les médias, ils ont fait de moi un être supérieur à la vie, ainsi j'ai voulu vivre en étant plus fort que celle ci et la seule manière d'y arriver était de m'enivrer (avec les boissons alcoolisées et les drogues)


à l'hopital...

Après une année de réussite financière et un niveau de vie assez élevé, je suis tombé très malade en contractant la tuberculose et j ai dû être hospitalisé.

C'est alors que j'ai commencé à réfléchir : que m'arrivait il ? Est-ce que j'étais juste un corps et mon but dans la vie était-il simplement de satisfaire ce corps? Je réalisai à ce moment-là que cette calamité était pour moi une bénédiction d'Allah, une chance pour moi d'ouvrir les yeux.
Pourquoi suis- je ici, pourquoi suis- je dans ce lit, et je commençai à chercher les réponses à ces questions.

À ce moment-là, le mysticisme oriental intéressait beaucoup, j'ai commencé à lire et la première chose qui m'a attiré l'attention était la mort et que l âme est constamment en mouvement.

Je sentais que je me dirigeais vers le bonheur en route vers de grands accomplissements. J'ai commencé à méditer et je suis même devenu végétarien. A ce moment-là, je croyais en « peace and flower power » qui était la tendance actuelle. Mais ce à quoi je croyais en particulier étais que je n'étais pas simplement un corps, c' est à l'hôpital que j ai pris conscience de cela.

Un jour alors que je marchais il se mit à pleuvoir.
J'ai commencé à courir pour me mettre à l'abri et je me suis alors dit « attends une minute, mon corps est mouillé ; mon corps me dit que je suis mouillé ».
C'est alors que je me suis dit que le corps est comme un âne, il doit être formé en fonction de là où il doit aller autrement l'âne vous mène là où il veut aller.

Ainsi, j'ai réalisé que j avais une volonté, un cadeau donné par Dieu car suivre la volonté de Dieu était ce qui me fascinait dans les nouvelles orientations que j'apprenais dans la religion orientale :
J'avais aussi écrit une nouvelle chanson « The way to find God out» et je devenais encore plus célèbre dans le monde de la musique.

J'ai passé des moments difficiles parce que je devenais riche et célèbre et en même temps je recherchais sincèrement la vérité.
Puis je passai par une étape où je décidai que le bouddhisme était une religion noble, mais je n'étais pas prêt à quitter ce monde, j'y étais trop attaché et donc pas prêt à devenir un moine pour m'isoler du reste de la société.
J'ai essayé « le zen » et le « ching », la numérologie, les cartes et l'astrologie, j'ai essayé de regarder à nouveau dans la Bible et je n'y trouvais aucune réponse.
A cette période, je ne connaissais rien sur l'islam, puis ce que je vis comme un miracle se produisit.

Mon frère avait visité la mosquée à Jérusalem et fut grandement impressionné du fait que d'un côté, la vie battait de son plein (contrairement aux églises et aux synagogues qui étaient vides), et, d'un autre côté, une atmosphère de paix et de tranquillité régnait.


le Coran...

Lorsqu'il rentra à Londres, il apporta avec lui une traduction du Coran qu'il me donna.
Il ne devint pas musulman mais il ressentait quelque chose dans cette religion et pensa que moi aussi j'aurai le même sentiment.

Et, lorsque je reçus le livre, (une direction qui m'expliquerait tout : qui j'étais ? quel était le but de ma vie ? Quel était la réalité et quelle serait la réalité, et d'où je venais ? Je réalisai que c'était la vraie religion - religion, pas dans le sens dans lequel l'occident le comprend, pas le type de croyance qui ne convient qu'à vos personnes âgées.
En occident quiconque souhaite embrasser une religion et en faire son unique mode de vie est taxée de fanatique.
Je n'étais pas un fanatique, au départ j'étais troublé par la question du corps et de l'âme.
Puis-je réalisai que ceux-ci n'était pas à part et que tu n'as pas besoin de s'isoler dans une montagne pour se rapprocher de Dieu.

Nous devons simplement suivre la volonté de Dieu pour avoir une position encore plus élevée que celles des anges.
A présent la seule chose que je voulais, était de devenir musulman.

Je réalisai que tout appartenait à Dieu, que le sommeil ne Le prenait pas.
Il a tout créé. A cet égard, je commençai à perdre ma fierté, parce que je pensais que la raison pour laquelle j'étais ici était liée à ma grandeur.
Mais je réalisai que je ne m'étais pas créé et que le but de ma présence ici, était de me soumettre à l'enseignement parfait de la religion que nous connaissons comme étant l'Islam.

A ce sujet, je commençais à découvrir ma foi, je sentais que je devenais musulman quand je lisais le Coran. Maintenant je comprenais que tous les prophètes envoyés par Dieu apportaient le même message.

Alors pourquoi est-ce que les juifs et les chrétiens étaient différents ?
Je savais maintenant pourquoi les juifs n'acceptaient pas Jésus comme le messie et qu'ils avaient transformé ses mots. Même les chrétiens ne comprennent pas les mots de Dieu et disent de Jésus qu'il est le fils de Dieu.
Tout avait un sens.
C'est la beauté du Coran, il t'incite à réfléchir et à raisonner, et non à adorer le soleil ou la lune mais Celui qui a tout créé. Le Coran demande à l'homme de réfléchir sur le soleil et la lune et sur la création de Dieu en général.
Te rends-tu compte combien le soleil est différent de la lune ? Ils sont à des distances différentes de la terre, et pourtant ils ont la même dimension lorsque nous les regardons.

De plus, beaucoup d'astronautes vont dans l'espace, ils voient l'insignifiante taille de la terre et l'immensité de l'espace et deviennent alors très croyants, car ils ont vu les signes d'Allah.
Lorsque j'ai lu le Coran plus tard, il parlait de prières, de gentillesse et de charité. Pourtant, je n'étais pas encore musulman mais je sentais que la seule réponse pour moi était le Coran, et Dieu me l'avait envoyé, je le gardais en secret. Je voulais rencontrer mes frères musulmans.


mon Islam...

Puis -je décidai de séjourner à Jérusalem (comme mon frère l'avait fait). A Jérusalem, je suis allé dans une Mosquée et je me suis assis.
Un homme m'a demandé ce que je voulais. Je lui ai dit que j'étais Musulman. Il m'a demandé quel était mon nom ; je lui ai répondu : « Stevens ».
Il était troublé.

Je rejoignis ensuite la prière bien que sans succès.
De retour à Londres, je rencontrai une soeur qui s'appelait Nafisa. Je lui ai dit que je voulais embrasser l'Islam et elle me dirigea vers la nouvelle « regent mosque ». Cela se passait en 1977, un an après avoir reçu le Coran. Maintenant je comprenais que je devais me débarrasser de mon orgueil, d'Iblis (nom donné a Satan) et me diriger dans une seule direction.

Alors un vendredi, après la jummah, j'allais voir l'Imam et lui déclara ma foi. Vous avez devant vous quelqu'un qui a mis un terme à la célébrité et à la fortune. Mais la voie droite était quelque chose qui m'échappait, quand bien même je m'y attelais difficilement jusqu'à ce que l'on me montre le Coran.

Maintenant, je réalise que je peux avoir un contact direct avec Dieu, contrairement au Christianisme ou à d'autres religions. Comme me l'avait dit une femme hindoue : «tu ne comprends pas les hindous, nous croyons en Dieu, nous utilisons ces objets ( idoles ) simplement pour nous concentrer ».
Ce qu'elle était en train de dire, c'est que pour atteindre Dieu, ils doivent créer des associés, qui sont des idoles.

Mais l'Islam déplace toutes ces barrières, la seule chose qui sépare les croyants des non-croyants est la Salat (dans laquelle tu pries Dieu et non pas un intermédiaire comme Marie ou Jesus). C'est le processus de purification. Finalement je souhaite dire que tout ce que je fais est pour plaire à Allah et prie pour que tu gagnes l'inspiration de mes expériences.

De plus, j'insiste sur le fait que je n'avais eu aucun contact avec aucun musulman avant d'embrasser l'Islam.
J'ai commencé par lire le Coran et j'ai compris que personne n'était parfait, l'Islam est parfait et si nous suivons la conduite de notre Saint-Prophète ( ) nous aurons le succès.
(« Si j'avais connu les musulmans avant de connaître l'Islam, je ne me serais jamais re-converti »)
Puisse Allah nous dirigé sur le chemin de la Ummah de Muhammad ( ) amine.

Par HABIBA
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Mardi 26 juillet 2005

Alors voila je vais vous raconter cette très belle histoire qui s'est passée il y a de ça presque 1 ans.

En fait c'était un cousin d’un soeur et 3 frères d'une mosquée prés de chez moi qui faisaient le rappel à la prière donc il allaient un petit peu partout, et avant de revenir à la mosquée pour faire la prière ils passèrent chez un ami pour l'appeler à venir avec eux, en venant près de sa porte, ils se trompèrent et frappèrent chez quelqu'un d'autre (alors qu'ils avaient l'habitude de venir chez cette personne mais bizarrement ils ne frappèrent pas a la bonne porte ), donc la porte s'ouvre et un monsieur âgé d'environ 40 à 50 ans se présenta (ce monsieur avait la réputation d'être quelqu'un de discret qui ne parlait a personne) les frères ainsi que le cousin ayant vu qu'ils s'étaient trompés de porte lui présentent leurs excuses en lui disant qu'ils s'étaient trompés et qu'ils étaient venus chercher un ami juste en face pour aller à la mosquée faire la prière mais bizarrement le monsieur leur a dit de ne pas s'excuser et bien au contraire leur demanda de rentrer chez lui pour qu'ils puissent lui expliquer qu'est ce qu'ils font exactement et lui expliquer la religion, les frères assez étonnés acceptèrent vu qu'ils étaient là pour ça. En s'installant chez lui ils lui parlèrent de la religion ainsi que de Dieu et le monsieur assez étonné lui-même resta bouche bée devant les frères qui parlaient de religion. L'heure de la prière allait bientôt arriver, les frères proposèrent au monsieur de venir avec eux à la mosquée pour qu'ils fassent la prière et continuer à lui parler de la religion.

Une fois arrivée à la mosquée et que la prière était passée, les frères assez étonnés lui dirent :

 

« Mach’Allah c'est bien tu nous as accueillis chez toi tu nous as écoutés attentivement t'es venu avec nous à la mosquée c'est vraiment très bien y a-t-il déjà quelqu'un qui t’as parler de la religion musulmane ou d'une autre religion car tu as l'air d'être quelqu'un qui est passionné et qui as envie d'en apprendre »

 

Le monsieur leur répondit :

 

« En fait pas du tout personne ne ma jamais parlé de religions, la religion je la connaissais à partir de la télévision et pour vous dire la vérité j'avais une très mauvaise image de la religion, mais là il m'est arrivé quelque chose d'exceptionnelle pour tout vous dire ; il y a pas longtemps moi et ma femme on s'est séparés j'avais des problèmes droite à gauche j'étais vraiment pas bien je me sentais mal jusqu'à ce que vous arriviez car même pas 5 secondes avant que vous arriviez j'allais me suicider et j'ai levé ma tête en l'air en disant dieu si t'existe envoie moi un signe sinon je vais me suicider et j'ai à peine terminer ma phrase que vous avez tapé à la porte et comme par hasard c'est un rapport avec dieu alors j'ai ouvert la porte et vous étiez comme une lumière devant moi et j'ai senti quelque chose en moi que j'avais jamais senti avant et c'est pour cela que je vous ai suivi et que j'ai envie d'être musulman et d'en apprendre le maximum de cette religion et être un bon musulman jusqu'à la fin de mes jours ».

 

Et les frères se sont mis à pleurer ainsi que le monsieur qui aujourd'hui est un très bon musulman mach’Allah et se sent vraiment très bien en tant que musulman.

Je sais pas pour vous mais moi quand je l’ai lu cela m’as donné des frissons devant un tel miracle car sa c'est un miracle ALLAH OU AKBAR LA ILLAH ILLA ALLAH MOHAMMED RASSOUL ALLAH ! !

Par HABIBA
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