Mercredi 1 juin 2005



Louange à Allah

Allah le Très Haut prescrit d’abord 50 prières par jour au cours de l’ascension de notre prophète (bénédiction et salut soient sur lui). Et puis celui-ci sollicita de manière répétée la réduction du nombre et finit par
obtenir 5 prières quotidiennes.

Aussi, la récompense divine reste proportionnelle au nombre initial, même si l’ordre définitif porte sur les 5 prières.

D’après Anas ibn Malick, Abou Dhar racontait que le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur
lui) avait dit : « On enleva le toit de ma chambre quand j’étais à La Mecque et Gabriel (psl) descendit, ouvrit ma poitrine, la lava avec l’eau de zam-zam puis apporta une écuelle en or rempli de sagesse et de foi et la déversa dans ma poitrine. Ensuite, il la referma, saisit ma main et me fit monter au ciel. Arrivé au ciel le plus bas, Gabriel dit à son gardien :
- « Ouvre »
- « Qui est-ce ? »
- « Gabriel »
- « Qui est avec toi ? »
- « Muhammad (bénédiction et salut soient sur lui) »
- « Est-il investi du message (divin) ? »

- « Oui »
Quand il ouvrit, nous poursuivîmes notre ascension, Allah prescrit 50 prières à ma communauté. Au cours de mon retour (vers la terre) je rencontrai Moïse et il me dit :
- « Qu’est-ce qu’Allah a prescrit à ta communauté ? »
-
« 50 prières »
- « Retourne à ton Maître, car ta communauté n’en sera pas capable »
Je retournai (à Allah) et obtins la remise de la moitié. Et puis, je revins à Moïse et il me dit encore :
- « Retourne vers ton Maître car ta communauté n’en sera pas capa
ble »
Je retournai auprès de Lui et Il me dit :
« Elles restent 5 à accomplir mais comptent 50 (à la récompense). Ma parole que voilà n’est pas altérable ».
Revenu auprès de Moïse, il me dit :
« Retourne à ton Maître »
Je lui dis : « J’ai honte de mon M
aître »

rapporté par al-Boukhari (n° 342) et par Mouslim (n° 163).

Al-Hafiz ibn Hadjar dit : « On entend dire que l’ordre à exécuter porte sur cinq prières mais leur récompense sera multipliée par dix.


Fateh al-Bâri, 1/463.

Allah le sait mieux
.

 

par HABIBA publié dans : => La Salat
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Samedi 28 mai 2005

 

*** La niyya c’est que l’on ait l’intention d’adorer Allah (soubhânahou wa ta'âlâ) par l’intermédiaire de la prière et elle fait partie des actes du cœur (c’est-à-dire qu’elle n’est pas verbale). Et il ne nous a pas été rapporté de hadith du Prophète () ou de la part de l’un de ses compagnons, mentionnant qu’on doit prononcer un texte qui atteste l’intention de faire telle prière au commencement de celle-ci.

 

 *** Il est obligatoire pour celui qui voit la Ka’ba de ses propres yeux, de se diriger vers elle avec précision. Quant à celui qui ne peut pas la voir, il doit s’orienter vers la direction de la Ka’ba.

Si une personne accomplit une prière vers une autre direction que la Qibla, à cause des nuages ou autres, et ce après effort et recherche effectués pour la Qibla, sa prière est alors valable. Elle ne doit pas la refaire.

Si une autre personne de confiance vient lui annoncer la bonne direction de la Ka’ba, alors qu’elle est en train d’accomplir sa prière, sans aucune connaissance préalable de la Qibla, elle doit se diriger aussitôt vers la Qibla. Quant à sa prière accomplie, elle est correcte.

 

On commence en levant les mains et on fait le takbir c’est à dire: dire « Allahou akbar » « Dieu est le plus grand »

 

On commence la prière par la récitation de quelques invocations qui sont authentiquement rapportés du Prophète (). Il en y a beaucoup, dont la plus célèbre:

 

« Soubhanaka llahoumma wa bihamdika. watabâraka ismouka wa ta’alâ jaddouka wa lâ ilaha ghayrouka » « Gloire à Toi ! Seigneur,  Louanges à Toi, Que Ton nom soit béni, Exaltée soit Ta grandeur, il n’y a pas d’autre divinité (digne d’adoration) excepté Toi »

 

Puis, on formule la dou’a du refuge auprès d’Allah (soubhânahou wa ta'âlâ) contre satan le maudit :

« A’oudhou bi allahi min ach-chaytani ar-rajim » « Je cherche refuge auprès d’Allah de satan le maudit »

 

Enfin, la personne dit : « Bismillahi-rahmani-rahim » « Au nom d’Allah, le tout Miséricordieux, le très Miséricordieux »

 

 

 

 

 Réciter la Fatiha :

« Bismillahi-rahmeni-rahim
Al hamdoullillahi-rabbi-l-‘alamin
Ar-rahmeni-rahim
Mâliki yawmi-d-dîn
Iyâka na’boudou wa iyâka nasta’în
Ihdinâ-s-sirâta-l-moustaqîm
Sirâta-l-ladîna an’amta ‘alayhim
ghayri-l-maghdhoûbi ‘alayhim wa lâdh-dhalîn
»

Amine

 

Il est obligatoire de réciter la Fatiha dans chaque rak’at.

On doit réciter la Fatiha entièrement. La Basmala (bismillahi Ar-rahmani Ar-rahim) en est un verset. La récitation de la Fatiha est un pilier de la prière dont l’absente rend la prière invalide. Il est du devoir des (musulmans) non arabes de la mémoriser.

Quant à celui qui en est incapable, il lui suffit de dire: « Soubhana allahi, wal-hamdou lillahi, wa lâ ilaha illa-llah, Allahou akbarou, wa lâ hawla wa lâ qouwwata illâ bi-llah ». « Gloire à Allah, louange à Allah, il n’y a pas de dieu (digne d’adoration)  excepté Allah, Allah est le plus Grand et il n’y a pas de force ni de puissance si ce n’est en Allah ».

Quant il finissait de lire la Fatiha, le Prophète () disait « Amin », et s’il lisait le Coran à voix haute pour les prières  du Sobh, Maghreb et ‘Icha, il disait « amin » à voix haute et le contraire pour les prières du Dhor et ’Asr.

Il se taisait quelques secondes après la lecture de la Fatiha.

Il est de la pratique du Prophète () de réciter d’autres sourates ou quelques versets après la Fatiha dans les deux premières rak’ats.

 Par exemple : Sourate « Al Ikhlâs » « le Monothéisme pur » n° 112

 « Qoul houwa-llahou ahad
Allahou-s’ amad
Lam yalid wa lam youlad
Wa lam yakoun lahou, koufouan ahad
»

Quand on finit la récitation des sourates, on doit marque un léger silence juste le temps de reprendre son souffle. 

 

 

Puis on lève ses mains de la même manière qu’au premier takbir (Takbir el-Ihram).

On récite le takbir « Allahou Akbar » « Dieu est le plus grand »  et on accomplit le roukou’ou : l’inclinaison.

 

 Position :

 

On place les mains sur les genoux, les doigts étendus, comme si on les tiens avec. On courbe son dos et le tient d’une façon que si on y versait de l’eau, elle ne coulerait pas. On ne baisse pas la tête, ni l’élève, mais on doit la garder au niveau du dos. On éloigne les deux coudes des deux côtés du corps.

 

 

 

On dit: « Soubhana rabbî-al-‘adhim » « Gloire à mon Seigneur le Sublime » trois fois ou plus.

 

 

 

On se redresse du roukou’ (et se tient droit).

Pendant qu’on se redresse, on dit: « Sami’a allahou liman hamidah » « Allah entend celui qui Le loue ». Et on lève les mains de la manière qu’auparavant.

Une fois redressé, on dit: « Rabbana wa laka-l-hamd » « O notre Seigneur, à Toi les louanges ».

 

On dit « Allahou akbar » « Dieu est le plus grand » sans lever les mains.

 

 Position :

 

Quand on se prosterne, on doit s’appuyer sur ses mains, lesquelles doivent être ouverts (les doigts étendus). On ne doit pas écarter les doigts des deux mains, on doit les faire pointer vers la Qibla. On met les mains au niveau des épaules mais on peut les mettre aussi au niveau des oreilles. On élève les avant-bras pour qu’ils ne touchent pas le sol et ne les étends pas comme fait le chien.

Pendant le soujoud, il faut que le front et le nez touchent le sol, les genoux doivent également toucher le sol.

Les bouts des orteils des deux pieds doivent aussi toucher le sol. Pendant le soujoud, on garde les deux pieds droit (en vertical). On dirige les bouts des orteils vers la Qibla et on joint les talons des pieds.

 

On dit alors: « Soubhana rabbiyal a’laa » « Gloire à mon Seigneur le Très Haut » trois fois ou plus. 

Il est de conseillé (moustahab) d’y multiplier les invocations, parce qu’elles y sont plus exaucées qu’ailleurs.

 Il est permis de se prosterner sur le sol et sur tout ce qui l’isole du front tel qu’un tissu, un tapis ou une natte… etc.

Il n’est pas permis de réciter (des sourates) du Coran pendant le soujoud.

 

 

On relève la tête de la prosternation en récitant le takbir « Allahou akbar » « Dieu est le plus Grand »

Puis, on s’assoit calmement et droit afin que tous les os reprennent leurs emplacements.

 

Position :

 

On étend le pied gauche et on s’assoit dessus. On garde le pied droit vertical. On dirige les orteils du pied droit vers la Qibla. 

 

 

 

Dans cette posture: on dit (uniquement): « Rabbi-ghfir lî », « O mon Seigneur, pardonnes moi ». Ou alors « Allahoumma ighfir lî, wa-rhamnî,wa-hdinî, wa-jbournî, wa’afi’ni, warzuqnî, wa-rfa’nî » « O Allah, pardonnes-moi, soit clément envers moi, guide-moi, rend-moi satisfait, accordes-moi de quoi vivre et élève-moi ».

 

 Puis, on récite le takbir « Allahou akbar » « Dieu est Grand »

Puis, on accomplit le second sujoud et on y refait ce qu’on fait dans le premier sujoud. (« Soubhana rabbiyal a’laa » trois fois ou plus)

 Quand on lève la tête de la seconde prosternation, et on veut se relever, on récité le takbir, « Allahou akbar » « Dieu est grand ».

 

On doit s’asseoir calmement droit sur le pied gauche jusqu’à ce que chaque os reprenne son emplacement, et ce avant de se mettre debout.

Le Prophète () se levait en s’appuyant sur ses pieds et ses genoux en se propulsant avec ses cuisses et si cela était difficile pour lui alors, parfois il s’aidait de sa main. (rapporté par Al Boukhârî)

Le Cheikh Albani (arhimoullah) lui conseille de se lever en s’appuyant sur les mains fermées comme les ferment le batteur de la pâte (à pain).

 

 

 

On refait ce qu’on fait dans la première rak’at sauf, qu’on ne fait pas d’invocation de commencement (du’a al-istiftah), ni  la demande de refuge (al isti’ada)

On fait une récitation plus courte que celle de la première rak’at.

(Fatiha + Courte sourate)

 

Puis on lève ses mains de la même manière qu’au premier takbir (Takbir el-Ihram).

On récite le takbir « Allahou Akbar » « Dieu est le plus grand »  et on accomplit le roukou’ou : l’inclinaison.

On dit: « Soubhana rabbî-al-‘adhim » « Gloire à mon Seigneur le Sublime » trois fois ou plus.

 

 

 

On se redresse du roukou’ (et se tient droit).

Pendant qu’on se redresse, on dit: « Sami’a allahou liman hamidah » « Allah entend celui qui Le loue ». Et on lève les mains de la manière qu’auparavant.

Une fois redressé, on dit: « Rabbana wa laka-l-hamd » « O notre Seigneur, à Toi les louanges ».

 

On dit « Allahou akbar » « Dieu est le plus grand » sans lever les mains.

On dit alors: « Soubhana rabbiyal a’laa » « Gloire à mon Seigneur le Très Haut » trois fois ou plus. 

Il est de conseillé (moustahab) d’y multiplier les invocations, parce qu’elles y sont plus exaucées qu’ailleurs.

 Il est permis de se prosterner sur le sol et sur tout ce qui l’isole du front tel qu’un tissu, un tapis ou une natte… etc.

Il n’est pas permis de réciter (des sourates) du Coran pendant le soujoud.

 

 

 

On relève la tête de la prosternation en récitant le takbir « Allahou akbar » « Dieu est le plus Grand »

Puis, on s’assoit calmement et droit afin que tous les os reprennent leurs emplacements.

Dans cette posture: on dit (uniquement): « Rabbi-ghfir lî », « O mon Seigneur, pardonnes moi ». Ou alors « Allahoumma ighfir lî, wa-rhamnî,wa-hdinî, wa-jbournî, wa’afi’ni, warzuqnî, wa-rfa’nî » « O Allah, pardonnes-moi, soit clément envers moi, guide-moi, rend-moi satisfait, accordes-moi de quoi vivre et élève-moi ».

 

Puis, on récite le takbir « Allahou akbar » « Dieu est Grand »

Puis, on accomplit le second sujoud et on y refait ce qu’on fait dans le premier sujoud. (« Soubhana rabbiyal a’laa » trois fois ou plus)

 Quand on lève la tête de la seconde prosternation, et on veut se relever, on récité le takbir, « Allahou akbar » « Dieu est grand ».

 

 

 

 

Une fois qu’on finit la seconde rak’at, on s’assoit pour réciter le tachahoud.

 

 Position :

 

On s’assoit de la même manière qu’à la posture d’entre les deux prosternations. On met sa main (paume) droite sur la cuisse et le genou droit, et l’extrémité de l'avant-bras droit sur la cuisse sans l’en éloigner. Et on étend la main gauche sur la cuisse et le genou gauche. Il n’est pas permis de s’asseoir en s’appuyant sur la main, et en particulier la gauche.

On plie tous les doigts de la main droite en plaçant le pouce tantôt sur le majeur. Et tantôt sur l’index pour ainsi former un cercle. On étend et  pointe avec l’index vers la Qibla. Et on le regarde fixement.

(On procède ainsi dans chaque tachahoud)

Le tachahoud se récite à voix basse.

Le tachahoud est le suivant: « At-tahiyyatou lillahwa az-zakiyatou lillah wa as-salawatou at-tayyibâtou lillah  as-salâmou ‘alayka ayyouhâ  an-nabî, wa rahmatou-llahi wa barakatouh, as-salamou ‘alaynâ wa ‘ala ‘ibâdi Allahi-s-sâlihîn. Ach-chadou an lâ ilaha illâ-llah, wa ach-chadou anna Mohammadan ‘abdouhou wa rasoulouhou » « Tous les salutations, les prières et bonnes paroles sont à Allah. Que la paix soit sur le prophète, ainsi que la miséricorde d’Allah et ses bénédictions. Que la paix soit aussi sur nous et sur tous les serviteurs vertueux d’Allah. J’atteste qu’il n’y a pas de Dieu (digne d’adoration) excepté Allah, et j’atteste que Mohammad est Son serviteur et messager ».

Si la prière est de deux rak’at on la termine par la salat sur le Prophète () et le salam.

Si la prière est de trois rak'at :

Puis, on récite le takbir « Allahou akbar » « Dieu est le plus grand » (il est de la sounnah de le réciter le takbir, en étant encore assis)

On se lève, ensuite pour accomplir la troisième rak’at. On récite la Fatiha, puis on s’incline et on se prosterne deux fois. On s’assoit calmement droit sur le pied gauche, jusqu’à ce que chaque os reprenne son emplacement.

On la termine par la salat sur le Prophète () et le salam

 Si la prière est de quatre rak'at :

Puis, on récite le takbir « Allahou akbar » « Dieu est le plus grand » (il est de la sounnah de le réciter le takbir, en étant encore assis)

On se lève, ensuite pour accomplir la troisième rak’at. On récite la Fatiha, puis on s’incline et on se prosterne deux fois. Mais avant de se lever à la quatrième rak’at, on s’assoit calmement droit sur le pied gauche, jusqu’à ce que chaque os reprenne son emplacement. Puis on se met debout en s’appuyant sur les mains comme on s’est élevé pour la première et la seconde rak’at.

On récite la Fatiha, puis on s’incline, on fait les deux  prosternations, puis on reste assis pour le tachahoud final.

 

Position :

 

On doit s’asseoir dans le dernier tachahoud, sur le flanc en mettant sa hanche gauche par terre, on sort les deux pieds d’un seul côté, en plaçant le gauche sous la jambe droite.

On tient le pied droit vertical.

On tient le genou gauche par la main gauche en s’en servant comme appui. 

On récite la Salat sur le  Prophète () dans ce tachahoud : « Allahoumma salli ‘alâ saidina Mohammad wa ‘alâ ‘alisaidina  Mohammad, kamâ salayta ‘alâsaidina Ibrahîm wa ‘alâ ‘alisaidina Ibrahîm, wa barik ‘alâ saidina Mohammad wa ‘alâ ‘ali saidna Mohammad kamâ barakta ‘alâsaidina Ibrahîm wa ‘alâ ‘ali saidina Ibrahîm,fi alalamin  inaka hamidoun majîd » « Que le salut soit sur Mohammad ainsi que sur sa famille comme il l’a été sur Ibrahim et sa famille, que la bénédiction soit sur Mohammad et sur sa famille comme elle l’a été sur Ibrahim et sa famille. Tu es vraiment digne de Louange et de Gloire »

Puis on demande la protection d’Allah contre les quatre épreuves en disant : « Allahoumma innî a’oudhou bika min ‘adhâbi jahannam wa min ‘adhâbil qabri wa min fitnati al-mahyâ wa al-mamat wa min charri fitnati-l-massih ad-dajjâl » « O Allah, je recherche refuge auprès de Toi contre le châtiment de l’Enfer, du supplice de la tombe, de l’épreuve de la vie et la mort et de l’épreuve de l’Antéchrist Dajjal ».

 

L’imam élève la voix par le salut (Salam)

On salue à droite en tournant la tête jusqu’à ce que la blancheur de la joue soit visible par celui qui est derrière.

Puis, salue à gauche en tournant la tête jusqu’à ce que la blancheur de la joue soit visible par celui qui est derrière.

 

 

 

Le Salam peut être formulé de plusieurs façons:

1ere : dire : « As-salamou ‘alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh » « Que la paix d’Allah, Sa miséricorde et Ses bénédictions soient sur vous » à sa droite et: « As-salamou ‘alaykoum wa rahmatoullah » à sa gauche.

2nde : dire le salut précédent sans « wa barakatouh »,

 

 3ème : dire : « As-salamou ‘alaykoum warahmatoullah » à sa droite, et « As-salamou ‘alaykoum » à sa gauche.

 

 4ème : dire le salut une seule fois vers le devant en tournant légèrement la tête à droit (avec le même salut).

 

 

Après la prière, on peut prolonger encore un peu le recueillement en fessant des invocations par exemple :

«  Astaghfiroullah »

« Je demande pardon à Allah » trois fois.

« Allahoumma anta-s-salâmou wa minka-s-salâmou tabârakta yâdâ-l-jalâli wa-l-ikrâm »

« Seigneur tu es la paix, de Toi procède la paix. Soi béni, O toi qui es plein  de Majesté et de Munificence »

 

 

  

 

Source :   -  « Correction de la prière suivant les quatre écoles » Abdel Rahman MENEISI. Série des nécessités de la réalité.

 

- « La voie du Musulman » Aboubaker Djaber al-Djazairi - Traduction Mouktar Chakroun

 

- « Le précis de la description de la salat du Prophète » Cheikh Muhammad Nasser-Eddine Al-Albani
Traduit par : Abuhamza ibn Mohammed

- « La prière expliquée à mon enfant version fille » Collection Sindibad - Edition SANA

par HABIBA publié dans : => La Salat
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Dimanche 22 mai 2005

 

Nous retrouvons le terme indiqué dans trois endroits :


• On retrouve premièrement le terme dans Le Saint Livre (Coran) :
Allah ta’ala précise dans le Coran les purification corporelles préalable (S5/V6, S8/V11, S56/V77-79, S74/V4, l’accomplissement des ablutions (S4/V43, S5/6, S74/4), le Tayammum (S4/43, S5/V6) et la propreté des vêtements et des lieux.


 

« ô les croyants ! N'approchez pas de la Salat alors que vous êtes ivres, jusqu'à ce que vous compreniez ce que vous dites, et aussi quand vous êtes en état d'impureté [pollués] - à moins que vous ne soyez en voyage - jusqu'à ce que vous ayez pris un bain rituel. Si vous êtes malades ou en voyage, ou si l'un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché à des femmes et vous ne trouviez pas d'eau, alors recourez à une terre pure, et passez-vous-en sur vos visages et sur vos mains. Allah, en vérité est Indulgent et Pardonneur. » (S4/V43)

 


« ô les croyants ! Lorsque vous vous levez pour la Salat, lavez vos visages et vos mains jusqu'aux coudes; passez les mains mouillées sur vos têtes; et lavez-vous les pieds jusqu'aux chevilles. Et si vous êtes pollués «junub», alors purifiez-vous (par un bain); mais si vous êtes malades, ou en voyage, ou si l'un de vous revient du lieu ou' il a fait ses besoins ou si vous avez touché aux femmes et que vous ne trouviez pas d'eau, alors recourez à la terre pure, passez-en sur vos visages et vos mains. Allah ne veut pas vous imposer quelque gêne, mais Il veut vous purifier et parfaire sur vous Son bienfait. Peut-être serez-vous reconnaissants. » (S5/V6)

 


« ô enfants d'Adam, dans chaque lieu de Salat portez votre parure (vos habits). Et mangez et buvez; et ne commettez pas d'excès, car Il [Allah] n'aime pas ceux qui commettent des excès. » (S7/V31)

 


« Et quand Il vous enveloppa de sommeil comme d'une sécurité de Sa part, et du ciel Il fit descendre de l'eau sur vous afin de vous en purifier, d'écarter de vous la souillure du Diable, de renforcer les coeurs et d'en raffermir les pas ! [vos pas]. » (S8/V11)

 


« Et c'est certainement un Coran noble, dans un Livre bien gardé que seuls les purifiés touchent » (S56/V77-79)

 


« Et tes vêtements, purifie-les. » (S74/V4)

 

• Deuxièmement, le terme apparaît dans la tradition prophétique :
Abu Hourayra (que Dieu l'agrée) a rapporté que le prophète (que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui) a dit : « Dieu n'accepte la prière de l'un d'entre vous s'il est en état d'impureté, que lorsqu'il fasse ses ablutions. »
Ce hadith est rapporté par les deux cheikhs (Bukhary et Muslim), Abu Dawud et Tirmidhy.

 

• Troisièmement, le terme est présent dans l'unanimité des musulmans :
Tous les musulmans se sont mis d'accord sur la légalité des ablutions depuis l'époque du Messager de Dieu (que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui) jusqu'à nos jours. Alors faire les ablutions devient une action nécessaire dans la religion et tout le monde doit la connaître.

par HABIBA publié dans : => La Salat
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 21 mai 2005

 

Plusieurs hadiths ont été rapportés à ce propos, alors nous nous contentons d'en citer quelques-uns :

La parole du Prophète (salut et bénédiction sur lui) témoigne de la grande valeur des ablutions.

Il dit: "Voulez-vous que je vous indique ce qui absout les péchés et élève en degrés?"
"Oui, dirent les compagnons. C'est, répondit-il, de bien faire ses ablutions, là où il est malaisé de les accomplir, de parcourir de longues distances pour se rendre à la mosquée et d'attendre la Prière suivante après celle qui est déjà accomplie. Voilà ce qui équivaut à la guerre sainte, voilà la meilleure protection contre les péchés!"

Il dit encore:
"Quand le musulman fait ses ablutions et se lave le visage, tous les péchés commis par ses yeux, tombent avec l'eau (ou avec la dernière goutte d'eau).Quand il se lave les mains, tous les péchés commis par elles, tombent avec l'eau (ou avec la dernière goutte d'eau).L'homme ainsi après ses ablutions, est purifié de tout péché."

Rapporté par ???

 

D'après Abdullah El-Sanabijy (Qu’Allah soit satisfait de lui), le Messager de Dieu (que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui) a dit : « Quand le serviteur de Dieu fait ses ablutions, il rince sa bouche alors les péchés sortent de la bouche, il inspire et expire l'eau et les péchés sortent de son nez, lorsqu'il se lave le visage, les péchés s'y dégagent même d'en dessous de ses cils, il lave les mains et les péchés sortent même d'en dessous de ses ongles, lorsqu'il essuie la tête, les péchées sortent même de ses oreilles, lorsqu'il se lave les pieds, les péchés s'en dégagent même d'en dessous des ongles des ses orteils, puis à la fin lorsqu'il marche vers la mosquée, ses pas et sa prière seront des actes surérogatoires. »

Ce hadith est rapporté par Malick, Nasa`y Ibn Maja et Hakim.

 

Les ablutions tonifient le corps et le purifient, c’est aussi un moyen d’expiation pour les petits péchés. En effet, le Prophète (que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui) disait : « Quand le croyant fait ses ablutions et se lave le visage, tous les péchés qu'il a commis avec ses yeux partent avec l'eau, et quand il se lave les mains, tous les péchés qu'il a commis avec ses mains partent avec l'eau. Et quand il lave ses pieds, tous les péchés vers lesquels il s'est dirigé partent avec l'eau. »

Rapporté par Mouslim

 

D'après Anas (Qu’Allah soit satisfait de lui), le Messager de Dieu (que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui) a dit : « Si l'homme a une bonne qualité, Dieu lui améliore toutes ses oeuvres. Si l'homme se purifie pour la prière, cette purification même lui provoque le pardon de Dieu pour tous ses péchés et sa prière sera un acte surérogatoire. »

Ce hadith est rapporté par Abu Ya`la, El Barraz et Tabarany dans son livre "El Awsat".

 

D'après Abu Hourayra (Qu’Allah soit satisfait de lui), le Messager de Dieu (que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui) a dit : « Ne voulez-vous pas que je vous informe comment Dieu efface les fautes et élève les degrés ? »

« Oui, certes O Messager de Dieu » ont répondu les compagnons.

« Eh bien, reprit-il, par les ablutions intègres malgré les circonstances difficiles, l'aller souvent aux mosquées et l'attente de la deuxième prière (après avoir exécuté la première). Voila la fermeté, voila la fermeté, voila la fermeté (la fermeté ici veut dire combattre pour l'amour de Dieu. C'est-à-dire le mérite de la purification et le culte est comme celui du jihad fermeté = Ribat). »

par HABIBA publié dans : => La Salat
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 20 mai 2005

 

On distingue:
 -la purification spirituelle à l’égard des pêchés, qui ne peut se faire que par le repentir
 -la purification rituelle, nécessaire  à la prière, qui est composée de la purification corporelle et matérielle:

 

š Pour ce qui est de la purification corporelle, elle est divisée en :

-en purification majeure : le ghoussoul, le bain rituel

-et en purification mineure, elle même constituée par :
                                  le woudou : les ablutions
                                  le tayamoum : les ablutions sèches

š Pour ce qui est de la purification matérielle, il s’agit de se purifier de toute matière impure qui pourrait souiller la peau, les vêtements et les lieux.

par HABIBA publié dans : => La Salat
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
transfert nom de domaine sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus